La Presse en parle…

«ONGOD«

 

3F

TELERAMA

Il s’est d’abord fait connaître sous le nom de Youri Blow et revient aujourd’hui à son premier patronyme. Youri Defrance est de Champagne (sa région d’origine), de Bretagne (celle d’adoption) et d’ailleurs. Il est aussi un globe-trotteur qui a sillonné les steppes mongoles, les réserves indiennes américaines, les terres aborigènes et les cités incas, doublé d’un musicien mystique rêvant au Delta blues et croyant aux esprits du vent, des arbres et des rivières. Il les con­voque d’une voix gutturale, très grasse, flirte avec le chant diphonique (ce n’est pas donné à tout le monde), tout en ferraillant avec les cordes dépouillées des guitares, des guimbardes ou d’une vièle mongole : à lui seul, il fusionne les éléments terrestres et spirituels des différentes tribus rencontrées au cours de sa vie.  TELERAMA – Magazine numéro 3518 – 

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Ce disque est plus qu'une suite de pièces musicales, c'est un voyage ensorcelant, un album riche et enrichissant. Un voyage auquel il ne manque que l'image et on se prend à rêver d'écouter cette musique sur des images d'un prochain film de Jarmush. août 2017 - Froggy's Delight

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L’opus “Ongod” vous propose 14 titres qui suggèrent et évoquent davantage des explorations intérieures que des balades dans différents endroits reculés de la planète. Mais c’est clairement le choix des instruments ainsi que les influences musicales dans les compositions, et le chant – avec chants diphoniques Tantra, Khargiraa, Khevlin Khoomi – qui justifient ce qualificatif de “musique du monde”. La prouesse est double, puisque tout d’abord le résultat est passionnant et qu’ensuite c’est Youri, seul, qui est à l’initiative de cette performance. Il est aux guitares acoustique et électrique, à la mandoline, au Morin Khuur, instrument à cordes mongol, au chant, à la guimbarde, au violon et aux percussions…Juillet 2017 – Blues Magazine n°85

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ITW : Sur quels chemins aimez-vous mener vos auditeurs ? 

Sur ceux de la simplicité ! À Paris, cette immense machine où je vis aujourd’hui, mes auditeurs peinent à lâcher prise. Ils voudraienty arriver mais leur quotidien et toute l’énergie qu’ils y déploient créent un blocage, comme si l’ensemble des points d’énergie qui les constituent étaient victimes d’un embouteillage géant. Lors de mes concerts, le son appelle à un relâchement simple qui calme ces énergies intérieures et leur rend toute leur fluidité.

 Juin/ Juillet 2017 –   – Happinez Magazine numéro 26

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N’attendez pas de Youri DEFRANCE une musique de relaxation vernie de colorants méditatifs lisses et inoffensifs. Cette musique-là sent la poussière des grands espaces, respire les vents des plateaux arides, agrippe les étoiles les plus saillantes, accroche les rocs les plus tannés de soleil, s’imprègne de fumées guérisseuses, collectionne les rêves les plus antiques, hurle à la vie comme les loups à la mort et, surtout, elle est peuplée de ces « ongod » (esprits, en mongol) dont les manifestations subtiles encouragent à une meilleure connaissance de son monde intérieur. C’est la raison d’être de cet album. Juin 2017 – Rythmes-croises 

 

YOGA Journal Youri Defrance

Avril/Mai/Juin 2017 – Yoga Journal

 

Originale, sa musique emprunte autant au blues originel, à la World au classique qu’au psychédélisme. Elle reflète à la fois ses périples terrestres et spirituels. Alors bienvenue dans cette expédition initiatique à la rencontre de ce musicien visionnaire et humaniste, en quatorze plages distinctes. Les différents instruments produisent des sonorités étonnantes, étranges même, qui s'enchevêtrent alors que des raclements de gorge semblent émaner de l’au-delà.  Une œuvre achevée et d'une créativité rare. BELGIQUE Mai 2017-musiczine.net 

 

Passant d’une lamaserie tibétaine à une yourte mongole, d’un tipi en peau de bête à une hutte en bambou, d’un juke joint à une wiltja aborigène ou encore d’une pagode à un sanctuaire inca, l’auditeur se délecte presque religieusement de cette accumulation d’harmonies et de dissonances qui forme un tout paradoxalement très désordonné et finalement assez homogène avec à la clé des titres comme « Spring Tides », « Red Cloud », « Bad Mama », « Antelope Island » ou encore « Snake Water Dreaming » qui en appellent autant à l’imagination de l’auditeur qu’au talent de l’artiste. Avril 2017 – Zicazic.com

 

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